menu

Pratiquer Marketo sans formation : les 10 erreurs du profane

Publié le 24 mai 2019 par Nicolas

Tu es digital native et comprends super vite toute nouvelle interface que tu découvres ? Tu aimes sauter à pieds joints dans l’action et préfères apprendre les règles sur le tas ?
Soit, fais comme il te plaira. Mais je t’aurai prévenu·e : ignorer un minimum de bonnes pratiques Marketo peut nuire gravement à ta carrière !
Voici les dix erreurs les plus fréquemment commises par les profanes qui s’étaient surestimés.

1. Pas de coût de programme

Créer un programme sans en indiquer le coût te barre l’accès à tout un monde de rapports d’analyse ! Même si tu n’es pas capable de déterminer ce que te coûte une campagne, ne laisse pas le champ “period cost” vide.

2. Pas de channels

C’est vrai, on peut envoyer un emailing sans se soucier des channels, des statuts de programme ou de la progression des contacts. Mais alors on rate toute la partie intéressante de l’analyse, et on se prive de très belles opportunités de ciblages.

3. Des templates insuffisants

Pour tirer profit au maximum de Marketo, il faut prendre du temps pour élaborer des templates chartés et responsive: cela facilitera le travail des collègues marketeurs qui n’ont pas forcément de notions de code.

4. Confusion entre batch et trigger

Dans la smart list des campagnes Marketo, on trouve parfois de simples filtres là où on devrait avoir des déclencheurs. C’est dommage, car c’est grâce aux triggers qu’on peut parler de marketing automation !

5. Un nommage fantaisiste

Tu penses peut-être que respecter une nomenclature pour les campagnes, les programmes et les ressources est une perte de temps. Au contraire : c’est un gain de temps énorme quand on peut faire une recherche ou un ciblage en se basant sur une partie du nom !

6. Des dossiers anarchiques

Le principal problème d’une mauvaise arborescence des dossiers, c’est que les collègues qui passeront après toi risquent de ne rien comprendre à ta logique ! Alors pense aux autres…

7. Pas de données d’acquisition

Il est important de se rappeler d’où vient chaque contact et quand il a été ajouté à Marketo : non seulement c’est la base d’une gestion saine des données, mais en plus le RGPD nous y oblige !

8. Des rapports mal paramétrés

Ça, c’est un classique : des rapports faussés car ils ont été paramétrés sur la mauvais période, les mauvaises ressources… ou sans exclure les collaborateurs de la smart list.

9. Des noms de champs obscurs

Le manque de clarté d’un nom de champ peut induire des erreurs d’interprétation ; et là, c’est le drame ! Ce champ recueillera des données qui n’ont rien à voir les unes avec les autres.

10. Des doublons à foison

Et pourtant, quoi de plus simple que de créer une smart campaign qui repère les doublons dus à une petite variation dans un des champs ?

Évidemment, les personnes qui ont suivi une formation Marketo sont immunisées contre ces dangers car elles ont été sensibilisées aux bonnes pratiques Marketo !

Nicolas

Nicolas est tombé dans la marmite du marketing dès son école de commerce. Il a exercé ce métier dans la grande distribution, la banque et surtout l'assurance. L'écoute client, les enquêtes de satisfaction, il en a fait pas mal avant de se spécialiser dans le Web marketing lors de ses années américaines. Puis il s'est découvert une passion pour les outils de marketing automation, et, aujourd'hui, il accompagne les clients de Merlin/Leonard (plutôt grandes entreprises, souvent internationales) dans leur stratégie de demand gen. Il aime par dessus tout transmettre ses connaissances et favoriser l'échange de bonnes pratiques.