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Qu’est-ce que le bon marketing ? Trois fondamentaux à ne jamais oublier !

Publié le 24 juin 2018 par Nicolas

Le marketing a beaucoup évolué depuis la révolution numérique, l’émergence des réseaux sociaux et les progrès de l’intelligence artificielle – laquelle n’a pas fini de nous surprendre. Le marketeur patenté ressent plus que jamais une forte pression pour rester à la pointe et ne surtout pas manquer le tournant de ces fabuleuses technologies qui lui permettront de faire enfin du bon marketing.

Le « bon marketing » ?

Mais d’abord, qu’est-ce que le bon marketing ? Au delà des modes et des tendances, voici trois fondamentaux qui, eux, ne bougent pas : ce sont peut-être des évidences, mais ça ne fait pas de mal de les rappeler !

1. Le bon marketing, c’est celui qui marche

Pardi. Mais encore ? « Marcher » s’entend ici : réaliser les objectifs fixés, faire le job et atteindre les résultats escomptés. Eh oui, peu importe que les contenus soient premium, les textes pleins d’esprit, les campagnes bien huilées ou les technologies hyper avant-gardistes : ce qui compte, c’est de « retrouver ses petits ». Avoir défini au préalable les bons indicateurs de réussite et s’y tenir. Connaître le retour sur investissement pour ne favoriser que les actions qui en valent le coup. Tel un scientifique, le marketeur cherche constamment à évaluer sa formule pour améliorer ses résultats – et cette tâche est infinie, puisque le marché évolue sans cesse !

Le marketing modeste
Un bon marketeur n’a pas d’a priori sur ce qui marche avant de l’avoir essayé et sait remettre en cause ses convictions lorsqu’elles sont devenues obsolètes.

2. Le bon marketing est respectueux

C’est peut-être un séducteur, mais avec de bonnes manières. Il n’a pas attendu le RGPD pour comprendre que sans le consentement de l’objet de ses avances, il valait mieux s’abstenir. Il sait écouter, comprendre et s’adapter pour mieux attirer à lui. Les cibles, qu’elles soient particulières ou professionnelles, en ont assez des dragueurs lourdingues : elles sauront récompenser les galants plus subtils par leurs faveurs et leur fidélité ! Car en effet, la fidélité est son kif :

  • Il ne cherche pas les aventures sans lendemain ;
  • Ne pas concrétiser du premier coup ne le rebute pas, il sait attendre et établir une relation de confiance ;
  • Le temps (et sa capacité d’écoute) est son meilleur allié.

3. Le bon marketing est utile aux clients, autant qu’à vous

Il enlève une épine du pied du client qui se demandait comment il allait bien pouvoir résoudre son problème. Il lui apporte la solution sur un plateau. Et cela est possible parce qu’au sein de l’organisation, c’est le job du marketing de chercher à comprendre ce fameux problème qui taraude le client ; il se fera le porte-voix du client et embêtera ses collègues tant que les offres ne répondront pas à ce problème. Et « offres » s’entend ici au sens large, couvrant aussi bien les produits, les services que l’expérience. Finalement, le bon marketing devrait générer plus que de la satisfaction : de la reconnaissance ! Ne soyons quand même pas naïf, le marketing travaille d’abord pour la prospérité de son entreprise. Mais cette prospérité sera assurée à long terme si le client y trouve son compte, et réciproquement.

Loin de faire oublier ces évidences intemporelles, les technologies du marketing moderne, comme le marketing automation, permettent de toujours mieux tendre vers elles. Mais alors, le marketing de demain sera-t-il forcément meilleur ? Hélas, non. De graves dangers, le menacent encore pour longtemps… pour en savoir plus, ne manquez pas le second article Le mauvais marketing : les trois péchés mortels du marketeur. Tatatan.

 

Crédits image : Vecteezy

Nicolas

Nicolas est tombé dans la marmite du marketing dès son école de commerce. Il a exercé ce métier dans la grande distribution, la banque et surtout l'assurance. L'écoute client, les enquêtes de satisfaction, il en a fait pas mal avant de se spécialiser dans le Web marketing lors de ses années américaines. Puis il s'est découvert une passion pour les outils de marketing automation, et, aujourd'hui, il accompagne les clients de Merlin/Leonard (plutôt grandes entreprises, souvent internationales) dans leur stratégie de demand gen. Il aime par dessus tout transmettre ses connaissances et favoriser l'échange de bonnes pratiques.